Union Locale Cgt



cgtsoissons022
Union Locale de Soissons

3 rue Charles Desboves  02200 SOISSONS

Tél. 03.23.59.37.85 
 

 

cgtdesoissonsunionlocale@sfr.fr

Secrétariat ouvert
du Lundi
de 10h à 14h

du Mardi au jeudi
de 10h à 18h30

Le vendredi
de 10h à 13h


Playlist

Permanences



Juridique


Tous les mardi

à partir de
 

17H00

Le lundi
à partir de 

14H00
(uniquement sur rendez - vous)

Indecosa

 

Tous les derniers mercredi

de chaque mois

à partir de

17H

 


Images

  • Manif-du-22-octobre---ParisP0176.JPG
  • 19-mars-2009-052.jpg
  • 26-Mai-2009P1208.JPG
  • 100_3226.JPG

Recherche

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Bienvenue


Bienvenue sur le blog de l'Union Locale CGT de Soissons.


Le blog est un outil supplémentaire d'information, de communication, d'échange, de coordination et de lutte. On compte sur vous pour le faire vivre ! Envoyez vos articles, tracts, brèves, infos, commentaires, points de vue, vidéos et photos.

 

Fidéle à ses origines, à la charte d'Amiens de 1906, héritière des valeurs humanistes et internationalistes qui ont présidé à sa constitution, considérant la pleine validité des principes d'indépendance, de démocratie, de respect mutuel et de cohésion contenus dans le préambule des statuts de 1936 (intégré aux présents statuts), la Confédération Générale du Travail défend les intérêts de tous les salariés sans exclusive, en tous temps et en tous lieux. Elle intervient en conséquence librement sur tous les champs de la vie sociale, elle participe au mouvement de transformation sociale.

 

 

Vendredi 24 février 2012 5 24 /02 /Fév /2012 12:29

RENDEZ VOUS

 

PLACE DU MARCHE

 

A SOISSONS

 

A 17 H

 

DEPART DE LA MANIF A 17 H 30

 

 

couple-maudit-1-.jpg


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Lundi 20 février 2012 1 20 /02 /Fév /2012 15:07

En Europe, le chômage frappe un grand nombre de salariés, particulièrement les jeunes et les femmes. De très nombreux salariés voient leur pouvoir d’achat fortement amputé. Les inégalités se creusent.

 

En France, la situation de l’emploi continue de se dégrader, l’augmentation de la TVA ne fera qu’aggraver les inégalités.

Face à ces situations économiques et sociales qui se dégradent et avec le durcissement de l’austérité comme seule réponse de la part des dirigeants européens, la Confédération européenne des syndicats (CES) appelle à une journée d’action européenne le 29 février, à la veille du Conseil européen. Dans ce cadre, les organisations syndicales CFDT, CGT, FSU, Solidaires, UNSA se mobiliseront partout en France pour que le travail et la justice sociale soient au centre des priorités politiques.

 

Les mesures d’austérité ne sont pas la réponse à la crise, au contraire, elles produisent d’énormes dégâts sociaux. On ne peut pas continuer à imposer des mesures qui ne marchent pas, qui enfoncent les pays dans la crise et appauvrissent de plus en plus de salariés, chômeurs et retraités.

 

Le projet de traité, élaboré sans véritable débat démocratique, qui sera à l’ordre du jour du Sommet européen de mars 2012 renforcerait l’austérité. Son principal objectif est de réduire au maximum les déficits publics quels qu’en soient les impacts sociaux. Il ne relancerait pas la croissance et ne résoudrait pas la crise de la dette souveraine.

 

Le besoin de gouvernance économique est utilisé dans beaucoup de pays pour justifier la mise en cause des systèmes de relations sociales et de négociations collectives, pour imposer une pression à la baisse sur les salaires, pour affaiblir la protection sociale, le droit de grève et privatiser les services publics.

 

Parce qu’il est contraire à l’Europe sociale que nous voulons, avec la CES, nous nous opposons à ce projet de traité. Nous avons besoin d’une nouvelle politique monétaire économique et sociale dans le cadre d’une gouvernance économique forte de la zone euro qui donne priorité aux politiques en faveur de la création d’emplois de qualité.

 

Pour une Europe sociale fondée sur la solidarité, la justice et la cohésion sociale, les organisations syndicales CGT, FSU, Solidaires, UNSA s’engagent dans cette mobilisation en y impliquant largement tous les salariés, partout dans les entreprises et les administrations. Elles appellent à faire du 29 février une puissante journée d’actions passant notamment par des rassemblements et des manifestations interprofessionnelles.

 

(NB : La CFDT décidera lors de son conseil national des 14 et 15 février les modalités de son engagement dans cette mobilisation.)


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 15:16

Selon une étude Crédoc/Caisse nationale des allocations familiales publiée le 16 février, "les femmes salariées qui interrompent leur carrière pour élever un enfant risquent de ne pas reprendre d’activité ou bien de retrouver un emploi précaire. Les mères ayant interrompu leur activité à la naissance de leur(s) enfant(s) connaissent plus souvent que celles n’ayant pas du tout cessé leur activité des trajectoires professionnelles défavorables entre la naissance de leur dernier enfant en 1998 et 2010" : plus souvent inactives, plus souvent en CDD, plus souvent à temps partiel.


Ces effets sont atténués si l’interruption a été courte et si la mère a bénéficié d’un congé parental, qui a un "effet protecteur" sur l’emploi. Et "les effets à long terme d’une interruption semblent plutôt neutralisés pour les mères au moins diplômées du baccalauréat, salariées d’une grande entreprise ou du secteur public". En revanche, "avec ou sans congé parental, l’interruption d’activité tend à enfermer dans la précarité les mères peu qualifiées qui avaient déjà une insertion professionnelle fragile", résume la Cnaf.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 17 février 2012 5 17 /02 /Fév /2012 15:12

La négociation sur la modernisation du paritarisme vient de se conclure le 17 février. Si le texte final enregistre des avancées souhaitées en matière de transparence financière des institutions paritaires, s’il répond positivement aux revendications de la CGT que la composition de leurs conseils d’administration repose sur les nouvelles règles de représentativité, s’il acte que les administrateurs salariés ne subissent plus de perte de salaire durant l’exercice de leur mandat, le patronat a fait le choix délibéré de maintenir des dispositions inacceptables en terme de démocratie sociale.

 

Il instaure le « vote par tête » comme un principe général et exclusif des prises de décision dans les conseils d’administration. Cet amalgame entre les voix des représentants des salariés et du patronat, revient à placer celui-ci en situation d’arbitre des différences de points de vue entre organisations syndicales. Accepter cette disposition, ce serait non seulement sanctuariser des modalités douteuses du fonctionnement actuel du paritarisme, mais aussi inscrire le syndicalisme lui-même dans la compromission et l’indignité. La CGT regrette que la CFDT ait insisté pour que cette disposition soit conservée, déclarant que son retrait serait pour elle « un casus belli ».

 

Le texte ajoute à l’obligation de confidentialité des débats celle de « secret des délibérations ». La démocratie sociale ne peut fonctionner sur des principes contraires à la démocratie. La transparence et la publicité des débats et délibérations dans les instances de représentation sont partie intégrante de ces principes. Les institutions paritaires ne sont pas la propriété des organisations qui représentent les bénéficiaires, mais celle des bénéficiaires eux-mêmes, qui ne peuvent être spoliés de leur droit fondamental à l’information. La CGT a demandé a minima le retrait de l’obligation au secret des délibérations. Le patronat a refusé.

 

Le texte entend supprimer les élections des administrateurs à l’AGIRC, au motif que les nouvelles règles de représentativité s’appliquent. Or celles-ci ne sont pas faites pour mesurer l’audience des organisations syndicales chez les retraités. La CGT rappelé qu’elle défendait le principe général des élections des administrateurs des organismes de sécurité sociale et qu’elle ne pouvait accepter une disposition qui entérine un nouveau recul démocratique. A minima, elle a demandé que les institutions AGIRC puissent opter pour la conservation de la désignation des administrateurs par la voie électorale. Le patronat a préféré acter un désaccord avec la CGT et la CFE-CGC pour répondre à une demande de la CFDT.

 

Selon les règles de démocratie interne à la CGT, le projet d’accord va être soumis aux fédérations et unions départementales composant le Comité confédéral national. La délégation chargée de la négociation formule un avis négatif. Elle souligne que le déroulement de la négociation avait créé les conditions que la CGT puisse signer l’accord sur la modernisation du paritarisme. Mais le patronat a fait le choix délibéré d’introduire en fin de négociation des dispositions excluant un accord unanime, et de confirmer ainsi une stratégie historique de dialogue social fondé sur des partenariats syndicaux privilégiés.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 16 février 2012 4 16 /02 /Fév /2012 15:17

Communiqué Commun du 14 février 2012

 

Le gouvernement a, malgré l’opposition unanime des organisations syndicales mises devant le fait accompli, décidé l’instauration d’une journée de carence dans la Fonction publique. Elle s’applique au 1er janvier 2012 pour les agents publics, les fonctionnaires et agents non titulaires de droit public, placés en congé de maladie ordinaire.

 

Dès l’annonce de cette mesure, nos organisations l’ont dénoncée et demandé son retrait.

 

En effet, cette disposition va pénaliser durement les agents de la Fonction publique contraints à congés maladie sur prescription médicale. Ils subiront de fait, une baisse de salaires comme s’ils étaient « coupables d’être malades ». Cette nouvelle amputation de leur pouvoir d’achat viendra s’ajouter à celles, déjà sans précédent, dues au gel de la valeur du point, à l’augmentation des cotisations pour les pensions…

 

Il s’agit bien d’une nouvelle atteinte au statut des fonctionnaires, garant de l’égalité de traitement et d’une volonté de stigmatiser les agents de la fonction publique dont l’engagement professionnel permet de faire vivre le service public dans des conditions pourtant parfois difficiles.

 

Si le gouvernement entend réduire les congés de maladie, nos organisations considèrent qu’il lui faudrait plutôt agir sur les conditions de travail et le renforcement de la médecine de prévention dans le cadre, notamment, de la médecine du travail.

 

Les organisations CFTC, CFDT, CGC, CGT, FSU, Solidaires et UNSA demandent solennellement au gouvernement de renoncer à cette mesure autant injuste qu’inefficace.


Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Journée d'actions


29 Février 2012

Rassemblement

à 17 h

Place du marché

 

Départ de la manif

à 17 h 30

 

Des surprises en perspectives lors de cette manifestation

Pétition en ligne

La santé, notre bien le plus précieux : link


Préserver le repos dominical : link


Pour un financement perénne des retraites : link


Le travail du dimanche généralisé : une atteinte aux libertés :  link


Pour obtenir l'abandon du fichier EDVIGE : link

 
 

300 familles en danger à Vauxrot : link


Retraites des solutions il y en a ! link


 
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés