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Le blog est un outil supplémentaire d'information, de communication, d'échange, de coordination et de lutte. On compte sur vous pour le faire vivre ! Envoyez vos articles, tracts, brèves, infos, commentaires, points de vue, vidéos et photos.

 

Fidéle à ses origines, à la charte d'Amiens de 1906, héritière des valeurs humanistes et internationalistes qui ont présidé à sa constitution, considérant la pleine validité des principes d'indépendance, de démocratie, de respect mutuel et de cohésion contenus dans le préambule des statuts de 1936 (intégré aux présents statuts), la Confédération Générale du Travail défend les intérêts de tous les salariés sans exclusive, en tous temps et en tous lieux. Elle intervient en conséquence librement sur tous les champs de la vie sociale, elle participe au mouvement de transformation sociale.

 

 

Mercredi 2 mai 3 02 /05 /Mai 15:23

SOISSONS (Aisne) À quelques jours du second tour de la présidentielle, la fête du Travail était plus que jamais revendicative. Et festive aussi.

 

N'EN déplaise à certains, le 1er-Mai, c'est aussi une fête politique. Comment évoquer le travail, sans évoquer la réforme des retraites, les salaires, l'austérité… ? Impossible, diront les militants CGT, très nombreux hier autour de l'espace Claude-Parisot, à distribuer des tracts et allez, on peut le dire, quelques consignes de vote au second tour. « Ce n'est pas aujourd'hui que M. Sarkozy découvre qu'à la CGT, on ne vote pas UMP ! », sourit un militant en référence à l'appel de Bernard Thibault à voter pour François Hollande, dimanche. Une démarche décriée par le président sortant.


Toutes générations confondues


Plusieurs débats autour des retraites étaient organisés sous la houlette du secrétaire départemental CGT Retraites, Christian Donnet. « Notre slogan résume bien les inquiétudes de ceux qui sont venus nous trouver aujourd'hui : " Les jeunes dans la galère, les vieux dans la misère "».


Les passants prennent volontiers le tract qu'on leur tend, lorsqu'ils ne sont pas accaparés à promener une poussette. Pour la fête du Travail, hier à Soissons, les familles au grand complet étaient de sortie. Pour beaucoup, se rendre à la brocante du 1er-Mai est une tradition, plus festive que revendicative. « Je viens surtout pour me promener, mais le côté syndicalisme, ça ne m'intéresse pas plus que ça », indique une mère de famille faisant la queue devant le stand barbe à papa.


L'on peut dire que pour sa première année aux manettes, la nouvelle équipe de l'union locale CGT a réussi son coup, rassemblant toutes les générations sous la bannière rouge.


À quelques jours de l'élection présidentielle, il y avait de quoi bavarder vie quotidienne ou pouvoir d'achat, autour d'une merguez-frites. Dans la matinée, en mairie, Jean-Paul Julhès, deuxième adjoint, a reçu les représentants syndicaux, en l'absence du maire. « Comment une polémique de ce niveau peut-elle être déclenchée à deux ou trois jours de l'annonce de 16 000 chômeurs en plus en un mois ! », a-t-il tonné. Maurice Caron, de la CFE-CGE, a déclaré, au nom de l'ensemble des syndicats (sauf FO, qui tient à Soissons aussi à son indépendance) : « Nous voulons dans les mobilisations du 1er-Mai réaffirmer le besoin d'une Europe solidaire. »


Quant à Eric Bernard, secrétaire de l'union locale CGT, il a rappelé le sort fait au syndicalisme à Saint-Quentin, après l'éviction de la CGT de la Bourse du travail.


I.B.pour le journal l'Union


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Lundi 30 avril 1 30 /04 /Avr 15:21

SOISSONS (Aisne) L'union locale de la CGT organise sa fête du travail, ce mardi. Brocante, pétanque, concert, histoire et débat au programme… mais aussi présidentielle. Explication.

 

L'UNION locale de la CGT de Soissons organise, ce mardi 1er mai, sa fête du travail à l'espace Parisot. Une manifestation qui revêt cette année un habit de campagne… présidentielle. Sarah Van Treeck, responsable de la communication pour l'union locale, répond à nos questions.


l'union : Comment se prépare cette journée à l'espace Parisot ?


Sarah Van Treeck : Comme chaque année, nous avons des dépliants que nous distribuons et une campagne d'affichage pour annoncer le 1er mai. Pour la première fois, cette année, il est différent : il est axé un peu plus politique, vu les événements…


Vous parlez de l'élection présidentielle, du résultat du premier tour…


On a toujours fait de la communication autour du 1er mai mais, vu l'appel de notre secrétaire national de faire barrage à la droite au second tour, on relaie le message. Il faut changer de politique. Nous appelons les syndicats et la population à faire du 1er mai une journée de lutte et de revendications à la hauteur des enjeux actuels.


Ce sera donc la fête du vrai travail ?


On a souri quand on a entendu cela. En parlant de vrai travail, notre cher président se moque des travailleurs en général. Qui sont les vrais travailleurs ? On se pose la question, nous qui faisons le 1er mai pour fêter le travail qu'on n'a pas forcément. Est-ce que cela veut dire qu'il y a des sous-catégories de travailleurs ? À son 1er mai, à lui, on va voir qui ? Les patrons ?


Syndicalisme et politique font bon ménage ?


De plus en plus, aux permanences, quand nous recevons les salariés, ils nous parlent de politique. On est bien obligé d'en faire, de la politique, vu les mesures que Nicolas Sarkozy veut prendre. Il veut s'attaquer au code du travail.


Il faut qu'on fasse quelque chose entre les deux tours. Il y a des difficultés économiques qu'on ne peut pas renier mais on espère un vrai dialogue social avec le prochain président… si ce n'est pas la même personne.


Propos recueillis par Ludivine BLEUZÉ pour l'Union


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Vendredi 27 avril 5 27 /04 /Avr 19:52

Jean,

J'aimerais te laisser tranquille, au repos dans cette terre choisie. J'aurais aimé que ta voix chaude ne serve maintenant qu'à faire éclore les jeunes pousses plus tôt au printemps, la preuve, j'étais à Entraigues il n'y a pas si longtemps et je n'ai pas souhaité faire le pèlerinage. Le repos c'est sacré !

Pardon te t'emmerder, mais l'heure est grave, Jean. Je ne sais pas si là où tu es tu ne reçois que le Figaro comme dans les hôtels qui ne connaissent pas le débat d'idées , je ne sais pas si tu vois tout, de là haut, ou si tu n'as que les titres d'une presse vendue aux argentiers proche du pouvoir pour te tenir au parfum, mais l'heure est grave!

Jean, écoute-moi, écoute-nous, écoute cette France que tu as si bien chantée, écoute-la craquer, écoute la gémir, cette France qui travaille dur et rentre crevée le soir, celle qui paye et répare sans cesse les erreurs des puissants par son sang et ses petites économies, celle qui meurt au travail, qui s'abîme les poumons, celle qui se blesse, qui subit les méthodes de management, celle qui s'immole devant ses collègues de bureau, celle qui se shoote aux psychotropes, celle à qui on demande sans cesse de faire des efforts alors que ses nerfs sont déjà élimés comme une maigre ficelle, celle qui se fait virer à coups de charters, celle que l'on traque comme d'autres en d'autres temps que tu as chantés, celle qu'on fait circuler à coups de circulaires, celle de ces étudiants affamés ou prostitués, celle de ceux-là qui savent déjà que le meilleur n'est pas pour eux, celle à qui on demande plusieurs fois par jour ses papiers, celle de ces vieux pauvres alors que leurs corps témoignent encore du labeur, celles de ces réfugiés dans leurs propre pays qui vivent dehors et à qui l'on demande par grand froid de ne pas sortir de chez eux, de cette France qui a mal aux dents, qui se réinvente le scorbut et la rougeole, cette France de bigleux trop pauvres pour changer de lunettes, cette France qui pleure quand le ticket de métro augmente, celle qui par manque de superflu arrête l'essentiel...

Jean, rechante quelque chose je t'en prie, toi, qui en voulais à D'Ormesson de déclarer, déjà dans le Figaro, qu'un air de liberté flottait sur Saigon, entends-tu dans cette campagne mugir ce sinistre Guéant qui ose déclarer que toutes les civilisations ne se valent pas? Qui pourrait le chanter maintenant ? Pas le rock français qui s'est vendu à la Première dame de France. Écris nous quelque chose à la gloire de Serge Letchimy qui a osé dire devant le peuple français à quelle famille de pensée appartenait Guéant et tout ceux qui le soutiennent !

Jean, l'huma ne se vend plus aux bouches des métro, c'est Bolloré qui a remporté le marché avec ses gratuits. Maintenant, pour avoir l'info juste, on fait comme les poilus de 14/18 qui ne croyaient plus la propagande, il faut remonter aux sources soi-même, il nous faut fouiller dans les blogs... Tu l'aurais chanté même chez Drucker cette presse insipide, ces journalistes fantoches qui se font mandater par l’Élysée pour avoir l'honneur de poser des questions préparées au Président, tu leurs aurais trouvé des rimes sévères et grivoises avec vendu...

Jean, l'argent est sale, toujours, tu le sais, il est taché entre autre du sang de ces ingénieurs français. La justice avance péniblement grâce au courage de quelques uns, et l'on ose donner des leçons de civilisation au monde...

Jean, l'Allemagne n'est plus qu'à un euro de l'heure du STO, et le chômeur est visé, insulté, soupçonné. La Hongrie retourne en arrière ses voiles noires gonflées par l'haleine fétide des renvois populistes de cette droite "décomplexée".

Jean, les montagnes saignent, son or blanc dégouline en torrents de boue, l'homme meurt de sa fiente carbonée et irradiée, le poulet n'est plus aux hormones mais aux antibiotiques et nourri au maïs transgénique. Et les écologistes n’en finissent tellement pas de ne pas savoir faire de la politique. Le paysan est mort et ce n’est pas les numéros de cirque du Salon de l’Agriculture qui vont nous prouver le contraire.

Les cowboys aussi faisaient tourner les derniers indiens dans les cirques. Le paysan est un employé de maison chargé de refaire les jardins de l'industrie agroalimentaire. On lui dit de couper il coupe, on lui dit de tuer son cheptel il le tue, on lui dit de s'endetter il s'endette, on lui dit de pulvériser il pulvérise, on lui dit de voter à droite il vote à droite... Finies les jacqueries!

Jean, la Commune n'en finit pas de se faire massacrer chaque jour qui passe. Quand chanterons-nous "le Temps des Cerises" ? Elle voulait le peuple instruit, ici et maintenant on le veut soumis, corvéable, vilipendé quand il perd son emploi, bafoué quand il veut prendre sa retraite, carencé quand il tombe malade... Ici on massacre l’École laïque, on lui préfère le curé, on cherche l'excellence comme on chercherait des pépites de hasards, on traque la délinquance dès la petite enfance mais on se moque du savoir et de la culture partagés...

Jean, je te quitte, pardon de t'avoir dérangé, mais mon pays se perd et comme toi j'aime cette France, je l'aime ruisselante de rage et de fatigue, j'aime sa voix rauque de trop de luttes, je l'aime intransigeante, exigeante, je l'aime quand elle prend la rue ou les armes, quand elle se rend compte de son exploitation, quand elle sent la vérité comme on sent la sueur, quand elle passe les Pyrénées pour soutenir son frère ibérique, quand elle donne d'elle même pour le plus pauvre qu'elle, quand elle s'appelle en 54 par temps d'hiver, ou en 40 à l'approche de l'été. Je l'aime quand elle devient universelle, quand elle bouge avant tout le monde sans savoir si les autres suivront, quand elle ne se compare qu'à elle même et puise sa morale et ses valeurs dans le sacrifice de ses morts...

Jean, je voudrais tellement t'annoncer de bonnes nouvelles au mois de mai...

Je t'embrasse. Philippe Torreton

P.S. : Il y a un copain chanteur du Président de la République qui reprend du service dans la grande entreprise de racolage en tout genre et qui chante à ta manière une chanson en ton honneur. N’écoute pas, c'est à gerber

hasta la victoria siempre


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Mardi 24 avril 2 24 /04 /Avr 19:54

Vers un puissant 1er mai pour les revendications, le progrès social et la solidarité internationale

 

Déclaration de la commission exécutive confédérale

Le résultat du premier tour de l’élection présidentielle du 22 avril 2012 fait apparaître notamment :


- une participation importante des électrices et électeurs, manifestant ainsi leur volonté d’intervenir sur les choix structurant leur avenir ;


- un premier désaveu pour le Président sortant, Nicolas Sarkozy, qui n’obtient que 27% des voix ;


- une forte aspiration à un changement de politique économique et sociale.

 

Le rejet de la politique antisociale et autoritaire que Nicolas Sarkozy a menée durant 5 ans est massif. Après les mobilisations nombreuses et importantes de 2009 et 2010, les salariés, les retraités et les privés d’emploi ont ainsi confirmé leur refus de payer la facture d’une crise économique dont ils ne sont pas responsables.

 

La CGT réaffirme ses dix exigences :


- revaloriser les salaires, les pensions et les minima sociaux ;


- contrôler les aides publiques aux entreprises ;


- contraindre les entreprises à des alternatives aux licenciements ;


- suppression des exonérations fiscales et sociales sur les heures supplémentaires ;


- stopper les suppressions d’emplois et rétablir la retraite à 60 ans ;


- développer les politiques publiques et les moyens des services publics ;


- réformer la fiscalité en profondeur ;


- créer un pôle financier public et établir un mécanisme de crédits à taux réduits ;


- taxer les mouvements spéculatifs de capitaux et éradiquer les paradis fiscaux ;


- mettre en place un fond européen de solidarité sociale et de développement économique.

 

La CGT ne se résout pas au vote pour le Front national de millions d’électeurs, ce qui renforce la place de l’extrême droite dans la vie politique française. Nicolas Sarkozy et sa majorité y auront largement contribué en flattant les thèses de ce parti tout au long du quinquennat. C’est une voie dangereuse pour la cohésion du pays et la recherche de réponses favorables au progrès social.

 

La CGT continuera son combat contre les idées d’exclusion, du rejet de l’autre, pour le « travailler et vivre ensemble ». Ce combat appelle à la mobilisation de tous les syndicalistes.

 

Le 6 mai, les salariés sont de nouveau appelés aux urnes. Pour la CGT, au vu du bilan et des projets du Président de la République, sa réélection ouvrirait, à coup sûr, une nouvelle séquence de lourds reculs sociaux inspirés des exigences patronales.

 

Battre Nicolas Sarkozy en élisant un nouveau Président de la République est nécessaire. C’est contribuer à créer un contexte plus favorable aux revendications et au progrès social qui nécessiteront toujours des mobilisations syndicales.

 

C’est réaffirmer la légitimité de l’action syndicale dans un pays démocratique.

 

C’est ouvrir de nouvelles possibilités pour intervenir dans la vie de l’entreprise et de la cité.

 

La CGT dénonce la provocation du Président de la République qui vise à détourner et à récupérer le 1er mai par l’annonce d’un rassemblement de ses partisans, à Paris, ce jour-là, sur le thème fallacieux du « vrai travail ». Cette opération n’a d’autre objectif que de diviser les salariés et stigmatiser leurs organisations syndicales.

 

Dans ce contexte, la CGT appelle l’ensemble des salariés, retraités et privés d’emploi à relever le défi qui est lancé en participant massivement aux manifestations syndicales unitaires du 1er mai :


- pour conforter la place que les réponses aux revendications sociales doivent prendre dans les politiques à venir ;


- pour réaffirmer que la lutte pour le progrès social appelle à la solidarité de l’ensemble des travailleurs, quelles que soient leurs origines, leurs nationalités ou leurs croyances ;


- pour exiger que le progrès social soit placé au cœur des politiques européennes.


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Mercredi 18 avril 3 18 /04 /Avr 19:56

Environ 1500 personnes, retraitées depuis plusieurs années dans le cadre du dispositif « carrières longues » de la loi Fillon de 2003, se voient aujourd’hui réclamer la restitution des pensions qu’elles ont perçues depuis parfois plus de cinq ans !

 

Ces retraités sont soupçonnés d’avoir « fraudé » en ayant produit à l’époque (entre 2004 et 2008) des preuves jugées aujourd’hui insuffisantes pour faire régulariser des périodes de travail en tout début de carrière.

 

Dans sa « chasse aux fraudeurs » le gouvernement s’attaque ainsi à plusieurs centaines de retraités modestes qui sont partis après avoir répondu aux obligations imposées par la réglementation alors en vigueur et à qui on demande, cinq ans ou plus après leur départ, des comptes qui ne leur avaient pas été demandés au moment de la régularisation de leur dossier.

 

Les conséquences, ce sont des factures de plusieurs dizaines de milliers d’euros qui leurs sont présentées au motif qu’ils ont touchés cinq ans de pensions sans en avoir eu le droit ! Sans compter la baisse de leur retraite « recalculée ».

Comment comprendre que les organismes de Sécurité sociale réagissent cinq, voire six années après avoir donné un avis favorable et avoir versé les pensions ?

 

Comment comprendre qu’il se soit écoulé quatre années entre la mise en application de la disposition carrières longues (2004) et la diffusion d’une circulaire d’application claire (23 janvier 2008) ?

 

Comment comprendre que cette circulaire soit appliquée de façon rétroactive aux dossiers liquidés depuis plusieurs années, en contradiction avec un principe général du droit ?

 

Comment comprendre que le temps de la procédure qui s’est écoulé entre la première remise en cause signifiée à un retraité et l’annonce de l’annulation de sa retraite puisse atteindre près de deux ans en moyenne ? Avec l’augmentation en conséquence de la dette qui lui est réclamée !

 

Comment ne pas s’offusquer du fait que, dans certains cas, ce sont les employeurs qui ont facilité la constitution des dossiers. Cela leur a permis de bénéficier de plans sociaux à bon compte puisque financés par les caisses de retraite et seuls les retraités sont mis en cause et poursuivis devant les tribunaux !

 

Bernard Thibaut a rencontré le Ministre sur ce sujet en octobre dernier. Depuis plusieurs mois, la CGT a entrepris des démarches auprès des organismes concernés et a organisé des actions de mobilisation, à Bayonne et Marseille par exemple. Cela a permis la reprise de plusieurs dossiers, des retraités ont été rétablis dans leurs droits. Mais, à ce jour, il reste encore plusieurs centaines de dossiers de « recalculés ». La CGT demande avec force que ceux-ci soient réexaminés d’urgence.


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Journée d'actions

Pétition en ligne

La santé, notre bien le plus précieux : link


Préserver le repos dominical : link


Pour un financement perénne des retraites : link


Le travail du dimanche généralisé : une atteinte aux libertés :  link


Pour obtenir l'abandon du fichier EDVIGE : link

 
 

300 familles en danger à Vauxrot : link


Retraites des solutions il y en a ! link


 
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